Yoctoblog

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 28 août 2007

Premier vol sur DR400

En vue de mon prochain déménagement à Caen (fin septembre), j'ai fait mon premier vol en DR400-120 cet après-midi (en effet, l'aéroclub de Caen ne possède pas d'Aquila). La météo était belle à l'exception du vent qui soufflait entre 10 et 25 noeuds en rafales, heureusement pratiquement dans l'axe de la piste.

Après la traditionnelle visite pré-vol, installation à bord. Première remarque, le siège est moins dur que sur l'Aquila et donc probablement moins fatiguant lors des longues navigations :-) Je suis également un peu surpris du faible débattement de la commande de gaz comparée à celle de l'Aquila. Check-list de démarrage. Le moteur du Zulu-Hôtel ne fait pas trop de caprices et démarre au deuxième coup de démarreur.

Le roulage est un peu cahotique (si vous vous souvenez bien, j'avais déjà eu du mal avec l'Aquila au début) mais on arrive sains et saufs au point d'arrêt. On s'aligne et on décolle. Le moteur du DR42 a beau être plus puissant que celui de l'Aquila, la montée initiale est un peu laborieuse (effet de l'hélice à pas fixe et/ou du poids de l'avion ?). Luc me fait mettre le cap vers la côte nord afin de faire quelques exercices de maniabilité : virages à 30 degrés, 45 degrés, décrochages, sortie de virage engagé, montée, déscente pour voir un peu le comportement de l'appareil et trouver les nouveaux points de repère.

Retour ensuite pour quelques tours de piste. Moins de choses à faire car il n'y a pas la manette de commande de l'hélice à regler. Bien que Luc m'ai bien aidé sur les arrondis, j'ai l'impression qu'il est plus simple à poser que l'Aquila.

Au final 58 minutes de vol. Premières impressions : le DR42 est plus "rustique" que l'Aquila : plus ancien, plus lourd (ce qui doit réduire les secousses en atmosphère un peu turbulente), plus poussif, mais qui a l'air de tolérer plus de choses, surtout à l'atterrissage. Mais j'attends de le connaître un peu mieux avant d'affiner mon jugement.

vendredi 24 août 2007

Certificat médical : c'est reparti pour deux ans

Cet après-midi, rendez-vous chez le médecin pour renouveller mon certificat médical indispensable pour pouvoir voler et qui arrivait à échéance. Comme la dernière fois (si vous retrouvez le billet posté sur ce blog il y a deux ans) la visite est assez exhaustive : vision, audition, tension, électro-cardiogramme, reflexes, équilibre, etc. Et au final, le médecin, très sympathique, me délivre le fameux certificat, valable deux ans, me permettant de continuer à voler :-)

dimanche 19 août 2007

Voyage en Corse : cinquième et dernier jour

Dernier jour prévu du voyage, on est à Figeac et les prévisions météos ne sont pas bonnes. On se demande si on arrivera à Brest. L'étape du matin devait normalement nous conduire à Saumur mais nous modifions le trajet pour Châtellerault où la météo semble moins pessimiste. Je suis passager du DR42. Durant cette étape, nous survollons la ville martyre d'Oradour-sur-Glane dont il ne reste plus que des ruines. La météo se dégrade mais reste toute de même volable.

C'est la dernière étape qui est la plus incertaine. Vents forts, nuages et grains sur toute la Bretagne. Comme il n'a pas été possible de faire les pleins à Châtellerault, on effectue une étape à Vannes où le vent souffle relativement fort (20 à 30 noeuds) mais plus ou moins dans l'axe de la piste. L'atterrissage est néanmoins mouvementé. Puis on repart vers Brest en passant par la côte sud et en contournant les grains. L'arrivée à Brest est encore plus mouvementée puisque cette fois-ci le vent est plein travers par rapport à la piste. Les trois avions atterrissent sans encombre.

Voilà, le voyage est fini. Si c'était à refaire, je n'hésiterai pas un seul instant. Grand merci à Luc pour l'organisation et aux autres pilotes, si jamais ils lisent ce blog et se reconnaissent, pour leur bonne humeur.

Voyage en Corse : quatrième jour

Matin : trajet Figari-Cuers aux commandes de l'Aquila. L'itinéraire prévu est de suivre la côte jusqu'à Port-Vecchio, de passer dans une vallée pour rejoindre Propriano puis de remonter la vallée de Corte jusqu'à l'Ile Rousse avant de traverser la mer et de rejoindre Cuers. La première partie du trajet se passe bien, les paysages sont impressionnants. Puis en approchant de la côte, je dois refaire une partie de ma préparation de navigation car je n'ai pas choisi les bons moyens de radio-nav et je n'en ai pas choisi assez. De plus, j'ai oublié de mettre ma règle aéro dans mon sac qui est au fond de l'avion, résultat : je n'ai pas mes outils... Pas très sérieux... Heureusement que Luc est là :-)

L'après-midi, je suis passager dans le DR42 dans l'étape Cuers-Figeac. Transit côtier entre Toulon et Montpellier en longeant notamment la camargue et le delta du Rhône. Le paysage est toujours très joli.

Voyage en Corse : troisième jour

Troisième jour, repos, pas de vol prévu. Balade en Corse le matin et plage l'après-midi.

Voyage en Corse : deuxième jour

La première étape du jour doit nous emmener de Roanne à Cuers en passant notamment dans des vallées des Alpes. Cependant, la météo est incertaine et l'heure déjà tardive (petit déjeuné trop tard à l'hôtel, longue attente d'un taxi pour aller à l'aéroport) et donc décision est prise de raccourcir un peu l'étape. Luc récupère un morceau de bois qui servira de cale pour empêcher le siège de l'Aquila de reculer. Cette cale servira jusqu'à la fin du voyage. Je suis encore aux commande de l'Aquila (pour la troisième étape de suite). Décollage de Roanne, suivi de la valée du Rhone (avec quelques planeurs), passage à côté de Vaison-la-Romaine, puis arrivée à Cuers.

Après un excellent repas dans un restaurant à proximité immédiate de l'aéroport de Cuers, voici enfin les préparatifs en vue de la traversée vers la Corse. Sur cette étape, je suis simple passager à l'arrière du DR46. Les pilotes enfilent des gilets de sauvetage (obligatoire) et on décolle de Cuers. Montée pénible (à cause du poids des avions et de la température) vers le niveau de vol 75 (7500 pieds, soit 2300 mètres). Je profitte du trajet pour prendre les premières photos. L'arrivée en Corse se fait au large de Calvi puis on descend le long de la côte ouest jusqu'à Figari. Les nuages nous obligent à descendre jusqu'au minimum règlementaire de 500 pieds à un moment du transit. Quelques cercles à l'arrivée à Figari pour laisser passer des avions au départ. Atterrissage sans problèmes. Le parking de Figari est rempli d'avions privés dont quelques beaux jets.

Voyage en Corse : premier jour

Avec un peu de retard, voici le récit du voyage en Corse.

Le rendez-vous était fixé à 8 heures à l'aéroclub. Pour cette seconde tentative, nous sommes six pilotes (dont deux instructeurs), deux élèves pilotes (moi compris) et trois avions (un Aquila, un DR42 et un DR46).

L'étape du matin nous emmène de Guipavas à Amboise. Briefing météo : beau temps sur la partie bretonne du parcours (pour une fois !) et un peu moins beau en arrivant à destination. On sort les trois avions, on effectue les visites pré-vol, on charge les bagages et c'est parti (enfin après un petit demi-tour alors que nous étions au point d'arrêt pour revenir chercher les documents de l'Aquila que j'avais oublié de prendre...). Le vol se passe bien, la navigation consiste en de grands traits tout droit sur la carte. Comme prévu, le plafond diminue aux alentours d'Angers. Arrivée sans encombre sur Amboise.

L'après-midi, après un bon déjeuner dans un petit restaurant et le plein des avions, la météo se dégrade et le plafond se soude. Cependant, les prévisions météo ne sont pas trop mauvaises et on prend la décision de décoller pour Roanne suivant l'étape prévue. Je suis toujours aux commandes de l'Aquila. Et là, surprise au décollage... Lors de la montée initiale, je sens mon siège reculer, ce qui est assez surprenant et gênant. Heureusement, Luc est là pour reprendre les commandes. Pendant toute l'étape, je me batterai avec le siège dont le système de verrouillage ne fonctionne plus correctement. A part ce petit problème technique, l'étape est très intéressante puisque l'on survole une parte des châteaux de la Loire (Chenonceau, Mur de Sologne, Cheverny, Chambord, Sully-sur-Loire), le pont-canal de Briare, le radio-téléscope de Nancay et les vignobles de Mentou-Salon et de Pouilly. Au niveau navigation ça demande un peu de travail puisqu'il y a de nombreuses branches courtes. Luc gère l'atterrissage à Roanne car je me bats toujours avec mon siège.

La fin de la journée est partagée entre l'attente d'un taxi pour aller à l'hôtel, puis la recherche d'un restaurant pour manger, puis de nouveau l'attente d'un taxi pour rentrer à l'hôtel.

mardi 7 août 2007

Navigation Brest-Pontivy-Lannion-Brest

Après encore presque un mois sans voler (cause météo et vacances de mon instructeur), suite de la visite des terrains bretons avec Pontivy et Lannion (soit une navigation de 168 nautiques, soit un peu plus de 300 kilomètres). La météo est correcte sur la côte nord de la Bretagne mais quelques cumulo-nimbus (nuages d'orage) et des grains parsèment le centre Bretagne. En arrivant du côté de Pontivy, un éclair parcours le ciel pour tomber à une trentaine de kilomètres. C'est assez impressionnant à voir... On décide de ne pas se poser à Pontivy car le grain approche du terrain. On repart donc vers Lannion. Un touché à Lannion (pas excellent loin de là) et retour à Guipavas par la côte.

Départ en Corse samedi matin. Rendez-vous à l'aéroclub à 8h.

mercredi 11 juillet 2007

Nav Brest-Vannes-Guiscriff-Brest

Hier le temps était enfin au rendez-vous pour cette navigation qui a déjà été plusieurs fois reportée et dont l'objectif est de visiter les terrains de Vannes et de Guiscriff (j'ai déjà fait Quimper, Morlaix, St Brieuc, Ouessant, il ne me restera plus que Lannion et Pontivy dans le secteur). Première branche de la nav : direct du point de sortie de l'espace de Guipavas (SG) au point d'entrée (W) dans l'espace de Lorient (base militaire). Pas de problèmes, pas mal de repères et on a un vent de 20 noeuds dans le dos. Ensuite, on suit l'itinéraire indiqué pour contourner Lorient tout en évitant les avions en tours de piste sur la base militaire. On longe également la zone dangereuse D13 qui est active (des rafales s'amusent à tirer) et donc on fait bien attention à pas y rentrer. On passe ensuite avec Vannes où l'on se dépêche de faire un touché juste avant un parachutage sur l'aérodrome. Toute la partie entre Lorient et le touché à Vannes est assez stressante car il y a beaucoup de trafic, la radio n'arrête pas et le vent souffle assez fort.

Une fois le touché effectué à Vannes, on repart vers Guiscriff. Là il y a un peu moins de points de repère mais on arrive sans trop de difficultés à trouver le terrain. Initialement, on devait faire un touché mais la vue de la manche à air, bien horizontale et perpendiculaire à la piste nous refroidis (enfin surtout moi). On se contente juste de survoler le terrain avant d'effectuer la dernière branche pour retourner à Guipavas. Cette fois-ci, on a le vent dans le nez et donc on se traîne péniblement.

Au final, deux heures de vol bien remplies. Prochaine navigation : Brest-Pontivy-Lannion-Brest.

vendredi 6 juillet 2007

Examen théorique PPL OK !

Mardi dernier avait lieu l'examen théorique de la licence de pilote privée d'avion (PPL). Cette épreuve se décompose en cinq modules : A - Réglementation (24 questions), B - Connaissances générales de l'aéronef et principes de vol (24 questions), C - Performances et préparation du vol, météorologie, navigation et procédures opérationelles (44 questions), D - Performances humaines et ses limites (12 questions) et E - Communications (16 questions). Le but du jeu est d'obtenir 75 % de bonnes réponses dans chacun des modules. C'est donc beaucoup plus long que l'épreuve théorique du Brevet de Base que j'avais passée il y a quelques mois.

Je viens de recevoir les résultats, c'est bon, j'ai les cinq modules ! C'est un sans fautes sur les modules A, D et E, deux fautes sur le module B et cinq sur le module C. Maintenant, je dois passer l'épreuve pratique dans les deux prochaines années.

Au passage, un petit rappel sur les licences : le Brevet de Base (que j'ai) me permet de voler seul dans un rayon de 30 km de l'aérodrôme (et je ne peux pas me poser ailleurs) et la licence de pilote privée (PPL) permet, quant à elle, de voler n'importe où en France (et à l'étranger si l'on maîtrise la langue du pays ou l'anglais) en emportant des passagers.

Reprise en main

Avec la fin de l'écriture de ma thèse, une petite semaine de vacances loin de Brest et la météo plus que médiocre de ces derniers jours, cela commençait à faire longtemps que je n'avais pas volé. Ce matin, exceptionnellement, la météo s'annonçait bonne, cependant, pas encore suffisante pour faire la navigation Brest-Vannes-Guiscriff-Brest déjà maintes fois reportée. Ce sera donc un petit vol local de reprise en main de l'avion avec Luc : un peu de mania et des tours de piste de toutes les sortes (sans volets, basse hauteur, etc.) pendant 40 minutes. Après avoir fait le plein, je suis reparti tout seul faire un petit vol local le long de la côte (de Brignogan au Conquet) pendant une cinquantaine de minutes.

Prochain vol, mardi prochain, s'il fait beau (une nouvelle perturbation est annoncée dimanche...).

samedi 9 juin 2007

Navigation Brest-Quimper-Morlaix-Brest

Ce matin, à peine remis de mes émotions d'hier, je retrouve l'Aquila pour une petite navigation en direction de Quimper puis de Morlaix avant un retour à Guipavas. Pas de problèmes particuliers si ce n'est toujours la même quantité de travail à faire à l'approche de chaque aéroport. La météo était bonne (mais il ne fallait pas aller plus à l'est que Morlaix car on voyait la brume, pour une fois que c'est sur Brest qu'il fait beau...). Au total 1h30 de vol avec un touché à Quimper et un à Morlaix.

Vrilles et virages engagés

Hier soir, une leçon un peu particulière, puisque pour expérimenter un peu les virages engagés et les départs en vrille (et surtout voir comment s'en sortir), on a pris le Cap10, un avion de voltige en prêt régulièrement à l'aéroclub (voir sa photo ici). Première étape avant de s'installer dans l'avion : enfiler le parachute (non ce n'est pas une blague). Puis on enfile un nombre incroyable de sangles dont l'objectif est de nous coller au siège quoi qu'il arrive (et oui, l'avion est prévu pour voler sur le dos). En y repensant, je ne sais pas si j'aurais pu me défaire assez rapidement des sangles pour que le parachute serve à quelque chose.

Le roulage et le décollage sont effectués par Luc car non seulement je ne connais pas du tout l'avion, mais en plus il s'agit d'un train classique (deux roues à l'avant et une roulette au niveau de la queue de l'appareil, contrairement aux avions à train tricycle normaux : deux roues au milieu et une roulette à l'avant, ce qui change pas mal de choses au sol). Une fois en l'air, il me passe les commandes pour essayer un peu l'avion : palier, virages 30, 45 et 60 degrés d'inclinaison. On monte ensuite à 3000 pieds (environ 1000 mètres) au dessus de l'aéroport et l'on commençe les choses sérieuses : virages engagés et vrilles. C'est assez impressionnant et il vaut mieux savoir comment s'en sortir... Au moment de la vrille, en un instant, le nez de l'avion, qui était au dessus de l'horizon, se retrouve à pointer droit vers le sol et l'avion part également brusquement en virage. Sensations garanties.

Après quelques exercices, Luc me demande si l'on peut s'amuser maintenant mais comme je ne sens pas trop la voltige, on est rentré tranquillement. Au total 25 minutes de vol par comme les autres...

samedi 19 mai 2007

Première nav

Ce matin première nav : Guipavas - St Brieuc - Quimper - Guipavas. Un petit tour de 150 NM (soit un peu plus de 270 km). La météo est correcte sur tout le trajet et les NOTAMs (NOTice to AirMen = Informations pour les pilotes, messages donnant des informations importantes comme, par exemple, l'activation d'une zone réglementée, la fermeture d'un aérodrome, etc.) n'indiquent rien de particulier.

Décollage de Guipavas en 25L et départ vers l'anse de Brignogan au nord, qui est le point de départ du trait que j'ai tracé sur ma carte. On va naviguer au cap et à la montre, et donc une fois arrivé, je prends le cap calculé et je déclenche le chronomètre. Dans les cinq premières minutes, on va essayer d'estimer la dérive (due au vent) et essayer de la corriger. Mon premier point de report est vite en vue : la baie de Morlaix et son château (une sorte de Fort Boyard). Il est temps maintenant de prendre le second cap direction l'aérodrome de St Brieuc, et de redéclencher le chrono.

Sur ce tronçon, je dois normalement survoler au bout de 10 minutes Plouaret et son embranchement de voies ferrées... 10 min, on voit bien la voie ferrée mais pas de trace de la ville. J'estime que l'on est descendu un peu trop au sud (je n'ai pas tenu très bien mon cap) et donc on corrige un peu vers le nord. Au bout de quelques minutes, on trouve une voie rapide qui nous permet de retrouver notre chemin (en fait on était trop au nord...). Puis le terrain de St Brieuc apparait de façon très visible.

L'AFIS (c'est comme un contrôleur sauf qu'il ne contrôle pas mais ne fait que donner des informations sur le trafic) nous informe que la piste en service est la 24 et que deux autres avions sont devant nous. La piste arrive vite et il faut préparer l'avion pour un toucher. C'est un moment que j'ai trouvé délicat vue le nombre de choses à faire (jeter un coup d'oeil à la carte de l'aérodrome, garder l'altitude du circuit, s'intégrer en vent arrière, conserver le bon écartement avec la piste, chercher les autres avions devant, etc.). Le circuit (vent arrière, base puis finale) n'a pas été très réussi mais toucher et redécollage sans casse.

Direction maintenant Mûr-de-Bretagne, un petit village en centre Bretagne (au nord de Pontivy et à l'ouest de Loudéac). J'arrive maintenant à tenir un peu mieux mon cap mais à quelques instants de l'heure d'arrivée prévue sur ce point, pas de trace de village. Je commence à chercher un peu et Luc rigole en me disant que de toutes façons, il est forcement devant nous puisque le cap est correct. Et en effet, en passant une petite colline, on voit apparaître ce fameux village. Le cap et la montre, il faut y croire, ça marche :-)

Direction ensuite Quimper (on ne va néanmoins pas atterrir là-bas aujourd'hui). On fait un petit détour car le SIV (Service d'Information en Vol) annonce des parachutages sur Guiscriff. On finit par arriver sur la voie rapide Brest-Quimper que l'on suit pour rentrer à Guipavas.

Au total, 150 NM, 1h50 de vol et un toucher sur l'aérodrome de St Brieuc, pas mal pour une première nav. Pour la prochaine fois, préparation d'une nav vers Vannes et Guiscriff et une vers Quimper et Morlaix (le choix se fera en fonction de la météo).

vendredi 18 mai 2007

Voyage en Corse annulé

Le départ était initialement prévu jeudi à 8h. Mercredi soir, courrier électronique de Luc (le chef pilote de l'aéroclub et mon instructeur) pour faire une réunion le lendemain vers 10h car de toutes façons, la météo ne sera pas bonne pour partir à 8h (brouillard).

Durant la réunion, avec les informations météo mises à jour, on décide d'abandonner la Corse au profit du sud ouest (Amboise, Libourne, Saumur) mais avec un départ vendredi matin.

Jeudi soir, le plan B tombe à l'eau, toujours à cause des prévisions météo. On envisage un plan C avec un vol Romorantin, Amboise, Amiens, Flers.

Vendredi matin 9h, réunion pour préparer cette navigation avec pour objectif un départ en début d'après-midi. On sort les avions et on va manger. Vers 14h30, il faut prendre une décision car un frond froid arrive et le plafond, déjà pas très haut, va tomber (on le voit arriver depuis l'aéroport). Au final, au vue des prévisions météo peu optimistes (aussi bien pour le départ que pour les deux jours à venir), le voyage est complètement annulé.

Pour me consoler, Luc m'a prévu une navigation en Bretagne demain matin : Brest-St Brieuc-Quimper-Brest.

mardi 24 avril 2007

Vol Sans Visibilité : partie 2

Ce matin temps correct sur Guipavas (visibilité 6 km, nuages d'altitude). Je pars avec Luc pour faire la deuxième leçon sur le vol sans visibilité (VSV). J'enfile donc une paire de lunettes spéciales au travers desquelles je ne peux voir que les instruments de bord. Il faut se concentrer principalement sur l'horizon artificiel et les autres instruments de base. C'est assez déroutant au début (surtout pour le décollage, heureusement que Luc gérait l'alignement avec la piste). On a réalisé un certain nombre de manœuvres de base puis au bout d'une petite heure, retour et approche en suivant les indications de l'ILS (Instrument Landing System, système de radio-navigation utilisé par les avions en vol aux instruments pour s'aligner sur l'axe de la piste et qui les guide jusqu'à proximité de celle-ci, voire jusqu'au toucher des roues pour les plus précis).

samedi 21 avril 2007

Examen pratique du brevet de base réussi !

14h45, coup de fil de Luc pour me demander si je pouvais passer à l'aéroclub, Jean-Marie et l'avion sont disponibles pour finir le test commencé ce matin. Bien sûr que je suis libre :-) Un quart d'heure plus tard, je suis à Guipavas. On repart avec Alpha Quebec (le même que ce matin, le problème des vibrations était bien liés au ruban adhésif qui est maintenant recollé). Un tour de piste basse hauteur sur la principale (la secondaire étant fermée pour travaux), une panne moteur simulée après décollage, puis simulation d'atterrissage de précaution en campagne, suivi d'une panne moteur simulée, enfin retour à Guipavas et complet.

Résultat : Ok. J'ai donc eu mon petit papier jaune en attendant le vrai papier du brevet de base une fois toutes les formalités réalisées auprès de la DGAC (Direction Générale de l'Aviation Civile). Avec ce BB, je peux maintenant voler seul dans l'avion dans un rayon de 30 km autour de l'aéroport de Guipavas.

Je compte maintenant aller tranquilement vers la licence de pilote privé (PPL) qui elle me permettra d'emporter des passagers (sans être rémunéré pour) partout en France (et même à l'étranger moyennant la connaissance de l'anglais aéronautique). Durant les prochaines leçons, je vais, avec Luc, faire des navigations (c'est-à-dire apprendre comment aller sur un autre aéroport sans se perdre).

Test du BB interrompu

Ce matin, la brume était moins épaisse que ces derniers jours (visibilité 5 km à 9h). J'arrive donc en avance à l'aéroclub, je fais la visite pré-vol de l'avion (tout est OK) et je le sors. Jean-Marie, l'instructeur qui doit me faire passer le test arrive et nous partons. On décolle puis direction le nord pour quelques exercices de maniabilité. Virages à 30, 45 et 60 degrés d'inclinaison. Puis approche du décrochage.

On passe ensuite au vol lent (60 noeuds, pleins volets) et on remarque des vibrations importantes et anormales de l'avion. Celles-ci disparaissent lors du retour en vol de croisière. Pensant simplement à un problème sur un régime moteur transitoire de l'avion, on continue par une simulation de panne moteur. Les vibrations reviennent et on interrompt l'exercice. Par sécurité, on décide d'interrompre le test et de rentrer et de se poser. Arrivé en vent arrière, Jean-Marie me fait faire une PTU mais les vibrations reviennent lors du dernier virage et il reprend par sécurité les commandes. On se pose et on retourne au parking. D'après Luc (mon instructeur principal), le problème, benin, provient du décollage d'un ruban adhésif situé entre le fuselage et l'extrados de l'aile (ce ruban adhésif est simplement destiné à empêcher des vibrations). C'est assez étonant qu'un petit morceau d'adhésif puisse causer autant de vibrations.

Au total, 33 minutes de vol sur les 40 à 50 requises. La seconde partie doit peut être avoir lieu demain dimanche.

mercredi 18 avril 2007

Brouillard

Le test pratique du BB a été pour la deuxième fois reporté ce matin à cause d'un épais brouillard sur Guipavas. Prochaine tentative, samedi prochain.

mercredi 11 avril 2007

Dernières révisions avec le test du BB

Ce matin, météo parfaite (CAVOK, vent faible). Une petite séance de révisions avec mon instructeur avant le test du Brevet de Base prévu samedi prochain (si la météo le permet) : virages à 30 et 45 degrés, montée, descente, décrochage en configuration lisse et en configuration atterrissage, panne moteur en campagne, puis des tours de piste, panne moteur au décollage, basse hauteur et une PTU. Elle m'a permis de me remettre en mémoire certains points. D'après Luc (mon instructeur), je suis prêt pour le test.

- page 3 de 6 -