Yoctoblog

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vendredi, juillet 11 2008

Pre-test PPL : du bon et du moins bon...

Après deux reports (le premier pour cause de pilote malade et le seconde cause météo), et donc un mois exactement depuis mon dernier vol, j'ai fait aujourd'hui un pre-test PPL pour voir mon niveau de préparation et identifier les éventuels points à retravailler.

Le vol a duré au final 2h30 et a été éprouvant. J'ai raté un certain nombre d'exercices, principalement de maniabilité (encadrement complètement raté, panne moteur à revoir, virages à 45 degrés d'inclinaison pas terribles...). Donc un petit vol d'entrainement est programmé dans un peu moins de deux semaines pour réviser ces points. Si le test d'aujourd'hui avait été le vrai examen, je ne l'aurais pas eu :-(

J'avoue me poser des questions. J'ai l'impression d'avoir beaucoup régressé dans toute la partie maniabilité. J'arrive aussi vers la fin de ma formation, j'ai à la fois hâte de réussir l'examen pour enfin pouvoir voler avec moins de contraintes (disponibilité instructeur, prix de l'heure de vol en instruction...) et à la fois, j'ai l'impression que mon niveau n'est pas suffisant et que l'examen du PPL est très ambitieux (surtout sur certains exercices qui sont, a priori, important à faire mais qui, en pratique, servent très peu souvent).

mercredi, juin 11 2008

Grande navigation Caen-Laval-Deauville-Caen

Aujourd'hui, grand beau temps pour entreprendre cette fameuse grande navigation, exercice imposé lors de la formation pour le PPL. Le but du jeu : une navigation d'au minimum 150 nautiques (environ 270 km), avec deux atterrissages complets sur deux aéroports distincts de l'aéroport de départ. Le trajet choisi était donc Caen (LFRK) - Laval (LFOV), Laval - Deauville (LFRG) et Deauville - Caen.

Rendez-vous à 13h à l'aéroclub pour un petit briefing avec mon instructeur et le chef-pilote. Rien à signaler du côté météo, si ce n'est un vent de nord entre 15 et 20 nœuds, ni du côté des NOTAMs (NOTice to AirMen), juste les pistes en dur de Caen fermées pour cause de travaux de peinture. Après passage à la pompe ("bidons pleins, cœurs légers"), décollage en 31 herbe. Montée à 2500 pieds puis route Villers-Bocage (point SW de la zone contrôlée de Caen), Flers (avec verticale du terrain de Flers, LFOG), Mayenne puis arrivée sur Laval. La navigation se passe bien, excepté que l'air est assez turbulent et j'ai quelques difficultés à garder une altitude constante. L'AFIS (un contrôleur mais qui ne fait que de l'information de trafic, il ne délivre pas de clairance) de Laval me signale des planeurs et une activité de treuillage en cours (le planeur est accroché à un treuil qui s'enroule permettant au planeur de prendre de la vitesse et de monter, je n'en avais jamais vu mais c'est assez impressionnant). Intégration en début de vent arrière pour la piste 33 et atterrissage (un peu dur). Un petit passage à la tour pour faire tamponner mon carnet de route (pour prouver que je suis bien passé à Laval) et payer la taxe d'atterrissage. Première fois que je montais dans une tour et de plus, l'AFIS est très sympathique.

La deuxième branche du trajet commence comme la première, c'est-à-dire par la pompe, le chef pilote voulant que je teste le distributeur automatique. Décollage en 33, pas mal de planeurs sont en l'air. Sortie par le nord, puis Mayenne, la Ferté-Macé (avec une verticale de Bagnole, LFAO), Falaise (et une verticale de Falaise, LFAS), passage avec le contrôleur de Deauville après écoute de l'ATIS, SD et intégration en base pour la piste 30. Atterrissage (mieux réussi celui-ci), paiement des taxes et nouveau coup de tampon.

La dernière branche est beaucoup plus courte et simple. Décollage en 30 à Deauville, point ND, puis cheminement le long de la côte (où l'excellente visibilité permet de profiter du paysage), EK, NK, intégration et atterrissage en 31 herbe. Petit passage par la pompe (oui j'aime bien mettre de l'essence dans l'avion ;-) ) et retour club. Petit débriefing avec le chef pilote, puis mon instructeur.

Au total, 3h06 de vol, ce qui me permet également de dépasser les 10h en solo requises pour se présenter à l'examen pratique du PPL. Maintenant il faut réviser (surtout les exercices de maniabilité, cela fait déjà quelques temps que je n'en ai pas fait). Le prochain vol sera une simulation (avec mon instructeur et le chef pilote à bord, je vais être gâté) d'examen, puis, si nécessaire un autre vol pour corriger les éventuels problèmes détectés, puis le test en lui-même.

vendredi, mai 30 2008

2 ans déjà

Et oui, il y a exactement deux ans j'effectuais mon premier vol. Deux ans après, j'ai mon BB en poche et je ne suis plus très loin de l'examen pratique du PPL (il reste ma grande navigation et quelques vols de révision). En tout cas, je ne regrette absolument pas m'être lancé dans cette aventure.

mercredi, mai 21 2008

Première nav solo : Caen - Rouen - Caen

Après deux reports ces dernières semaines à cause d'une météo capricieuse, le jour de ma première nav solo est arrivé. J'avais préparé un aller-retour à Cherbourg (LFRC), Dinard (LFRD) et Rouen (LFOP). D'un commun accord avec le chef pilote (mon instructeur habituel n'ayant pas encore le droit de me lâcher en nav), Rouen fût choisi.

Après le traditionnel passage à la pompe, mise en route et décollage avec XA, un joli DR400-120 jaune. Sortie de la CTR de Caen par EY, contact avec Deauville Approche puis Lisieux, Brionne, passage avec Rouen juste après avoir écouté l'ATIS, point W puis autorisé pour une longue finale en 04. Atterrissage correct, dégagement rapide de la piste et roulage au parking aérogare ("le bâtiment avec les cheminées rouges" d'après le contrôleur). Petite hésitation pour savoir où me garer sur ce grand parking sans indications (ni du contrôleur ni marquage au sol). Une fois le moteur coupé, je remplis le carnet de vol puis sort pour payer la taxe d'atterrissage, faire tamponner mon carnet de vol (pour prouver que je suis bien arrivé à Rouen) et me désaltérer. Total de l'aller : 1h11.

Le retour se passe également sans problèmes particulier : décollage en 04, N, NW, verticale VOR de Deauville (remplacé temporairement par le VOR VMP), EK, NK et atterrissage sur la 13 herbe. Total du retour : 1h06.

Petit débriefing personnel demandé par le chef pilote (exercice assez difficile). Les moins : oubli de communiquer mon point de sortie de la CTR de Caen lors de mon message initial à la radio ; atterrissage long à Caen (devant le chef pilote en plus !) car vent de travers légèrement arrière (030 degrés 8 kt pour une piste 13 donnée par le contrôleur), heureusement que la piste est longue ; gestion pas suffisamment rigoureuse du carburant (je me suis reposé sur le chronomètre de bord alors que j'aurais du remplir les cases correspondantes de mon log de nav !). Les plus : rien de cassé :-) (bon également : je ne me suis pas perdu, j'ai trouvé les terrains facilement, gestion de la radio a priori correcte bien qu'il faudrait demander aux différents contrôleurs...).

Je n'ai pas eu trop le temps de m'ennuyer durant cette nav. De plus, j'avais, un peu comme lors de mes premiers vols solo, l'impression d'oublier quelque chose à chaque fois que j'avais un peu de temps "libre". Néanmoins, j'en garde un bon souvenir, même s'il y a toujours des choses à améliorer. La prochaine fois, on attaque la fameuse grande nav solo (ou nav triangulaire, une navigation solo obligatoire dans le programme du PPL d'au moins 150 nautiques (270 km) avec deux atterrissages complets dans deux aéroports distincts du point de départ). Le programme est Caen (LFRK) - Laval (LFOV) - Deauville (LFRG) - Caen.

vendredi, avril 25 2008

Navigation difficile (mais dernière avant le lâché nav)

Hier après-midi j'avais rendez-vous pour une navigation "surprise". J'avais préparé un Caen-Laval tout en sachant que je n'arriverais pas jusqu'à Laval, mon instructeur voulant me faire faire beaucoup d'exercices (notamment des déroutements) en vue de mon lâché navigation. De plus, la météo n'était vraiment pas belle (voire marginale par endroit, je ne serais jamais parti tout seul). Comme prévu, la navigation fût longue et éprouvante. Il a fallut constamment adapter la route choisie en fonction des grains (qui avaient la bonne idée d'être toujours là où je voulais aller). J'ai eu droit à trois déroutements successifs, à une interruption volontaire de vol, à exercice de panne moteur, une intégration sur un terrain non contrôlé et un exercice de vol sans visibilité. En sortant de cet exercice (nous avions décollé déjà depuis deux heures), mon instructeur a réussi à me perdre (et bien entendu, je n'avais pas le droit d'utiliser le VOR de l'avion)...

J'ai réussi à me convaincre qu'une ville était en fait une autre (cf. le chapitre sur les facteurs humains, le cerveau ne sélectionne que les informations qui corroborent une hypothèse et rejettent celles qui l'infirment) avant quelques minutes après de m'apercevoir que je m'étais trompé. Heureusement, Lisieux et sa basilique sont apparus me permettant de retrouver mon chemin.

Je suis sorti de l'avion, épuisé, au bout de 2h30 de vol. Bilan, un certain nombres de points positifs, mais encore pas mal de points négatifs à corriger avant l'examen notamment : interruption volontaire du vol complètement ratée, problème avec le plan en finale, non prise en comte du vent lors des exercices de panne, oubli du recalage du conservateur de cap et du calcul de la dérive en fin de nav.

Cependant, mon instructeur estime que je peux faire la prochaine navigation tout seul ! Je dois donc préparer trois navigation : Caen-Cherbourg, Caen-Dinard et Caen-Rouen, on choisira juste avant le départ en fonction de la météo. Si elle est clémente, ce vol aura lieu mi-mai.

mardi, avril 15 2008

Déroutement

Après un mois et demi sans voler (cause météo et mécanique), le vol d'aujourd'hui se présentait sous de bon hospices : avion en état de marche, météo parfaite (nuages épars à 3000 pieds sur les terres, rien sur la mer, vent entre 5 et 10 noeuds). Le programme du jour : Caen (LFRK) - verticale Le Havre (LFOH) - complet à St Romain (LFOY, pas très loin du Havre) - verticale Deauville (LFRG) et retour à Caen. Une fois le briefing effectué (la totale le temps que mon instructeur mange un sandwich), le plan de vol déposé (à cause du survol maritime entre Caen et Le Havre), un petit tour à la pompe pour avoir les réservoirs pleins (c'est toujours mieux que vides), mise en route vers 15h.

Décollage de la 13, virage à gauche vers le point NK puis EK, changement de fréquence pour contacter la TMA de Deauville et cap sur le Havre. Mauvais point de repère visuel sur la côte mais vite corrigé par la vue très tôt du terrain du Havre. Un peu de temps pour admirer les bateaux nombreux dans l'embouchure de la Seine. Verticale le Havre, virage à droite pour chercher le point EH de la zone du Havre. Clôture du plan de vol et demande pour passer avec la fréquence auto-info de St Romain. A ce moment, le contrôle nous signale la présence dans le même secteur d'un autre trafic, même altitude, également en contact sur la fréquence mais sans echo radar. Recherche attentive pendant une à deux longues minutes, confusion sur le point EH d'où petit problème pour trouver St Romain. Je finis par avoir visuel sur le trafic et à retrouver, pratiquement en même temps le bon point EH et donc à retrouver St Romain.

Intégration à St Romain (deux pistes en herbe sécantes relativement courtes) et remise de gaz à 100 pieds du sol. Et à ce moment là, mon instructeur, en inventant une excuse, me dit de me dérouter sur Bernay (LFPD). Un petit moment de flottement avant de dérouler la check-list déroutement. On évite les deux zones interdites du Havre en prenant comme repère le pont de Tancarville. Le déroutement se passe relativement bien, on trouve le terrain, intégration et touché en 28 à Bernay. Retour ensuite sur Caen (qui est pratiquement dans l'axe de la piste 28 de Bernay ce qui aide pour la navigation). Mon instructeur me demande alors de contourner Caen par le sud via les nouveaux points de report (en place depuis mi-mars). Je me plonge dans ma carte pour le chercher quand... panne moteur (simulée). Le coin est pas très sympathique avec des champs relativement courts et des lignes électriques un peu partout. Au final, on trouve un champ pas trop mal et on y arrive sans trop d'encombres malgré l'oubli de passer le message de détresse, de déclencher la balise et de préparer l'avion... :-( à revoir...

La fin du trajet est sans encombres et on atterrit après 1h57 de vol. Malgré quelques points à améliorer, mon instructeur est quand même très content (et moi aussi, malgré la fatigue). Pour le prochain vol, une nav "surprise". j'ai juste à préparer un Caen - Laval aller, sachant que je n'arriverai pas à Laval et donc que je vais avoir droit à un déroutement (ou même plusieurs), à des exercices de panne et à un égarement (il fera tout pour me perdre à un moment pour voir comment retrouver son chemin). Le but de cette prochaine nav est de tout vérifier afin de me lâcher en nav !

jeudi, mars 20 2008

Après la météo, le moteur...

Après deux annulations cause météo (la première à cause d'un brouillard très dense, cf. le dernier billet sur mon blog ; et la seconde à cause du reste de tempête qui donnait un plafond soudé très bas (même pour Luc), un vent très fort et de la flotte), la nav d'aujourd'hui s'annonçait sous les meilleurs hospices avec une fenêtre météo relativement bonne. Briefing, pré-vol, dépôt d'un plan de vol (pour le survol maritime Caen-Le Havre), et là, pas moyen de faire démarrer le DR400-120 :-( Après plusieurs tentatives (y compris une à la main effectuée par le chef-pilote après avoir pratiquement vidé la batterie), rien à faire, le moteur ne voulait rien savoir. Leçon annulée et reportée à une date ultérieure.

jeudi, février 14 2008

Brouillard dense

Ce matin, je devais faire, avec mon instructeur, une "petite" navigation entre Caen, Le Havre (LFOH), St Romain (LFOY) et Deauville (LFRG). Une navigation courte en distance mais assez chargée (branches courtes, trois intégrations, changement de fréquence régulier). Malheureusement, ce matin le brouillard sur Carpiquet était très dense (visibilité inférieure à 50 m) et a commencé à se lever qu'en toute fin de matinée (mais le temps est resté impropre au VFR pendant toute la journée). Donc navigation reportée et petit cours théorique bien au chaud à l'aéroclub sur les déroutements. C'était la première navigation annulée cause météo depuis mon arrivée à Caen.

mercredi, février 6 2008

Navigation sur Cherbourg

Temps idéal aujourd'hui pour la navigation vers Cherbourg (LFRC). Aller au dessus de la terre, complet à Cherbourg et paiement de la taxe d'atterrissage (assez chère, 11 euros, mais pour ce prix là, le contrôleur est extrêmement sympathique) et retour direct au dessus de la mer. Paysages magnifiques (campagne normande, estuaire de la Vire, St Mère Eglise, iles St Marcouf, plages du débarquement) et navigation sans soucis. Quelques petits points peuvent encore être améliorés : bilan carburant et mise à jour des estimés plus régulièrement et observation plus attentive lors de l'intégration dans un aérodrome.

mercredi, janvier 16 2008

Lâché DR400-120 !

Tempête hier, tempête prévue à partir de demain et à 14h (heure à laquelle j'avais rendez-vous)... CAVOK (bon ça dure pas, à partir de 16h, ça se dégrade). Objectif du vol d'aujourd'hui : essayer d'être lâché sur DR400-120 à l'aide du chef pilote de l'aéroclub. Le vol a été plein de surprises, à commencer par l'ouverture de la verrière lors de l'accélération ou le recul subis du siège en montée initiale (ça m'a rappelé des souvenirs du voyage en Corse), ça met dans le bain (je rassure les lecteurs peu habitués, tous les incidents sont provoqués volontairement par l'instructeur).

Approche du décrochage, virages à 60° d'inclinaison dans les deux sens, décrochage en virage (première fois), incendie moteur en vol, deux pannes moteurs coup sur coup, un touché en 23, une PTU, une basse hauteur et un complet en vent de travers sur la 31.

Bref, pas le temps de respirer. Encore un certain nombre d'erreurs plus ou moins grosses mais néanmoins je suis quand même lâché sur les DR400-120cv du club (actuellement au nombre de deux et bientôt un troisième).

mercredi, janvier 9 2008

Petit vol local en vue d'un lacher

Bonne année 2008 à tous et toutes !

Petit vol local cet après-midi avec une météo correcte et un vent de travers assez fort. Le but du vol était de me lâcher sur DR400-120. Briefing au sol pour rappeler les vitesses caractéristiques, les procédures d'urgence, les performances, etc. Puis départ (en configuration décollage court), tout d'abord vers le nord pour un peu de mania (décrochages, virages à 60°), retour terrain pour un encadrement, une remise de gaz et un complet (avec un beau vent de travers). Pas de grosses erreurs, mon instructeur est prêt à me lâcher mais... après (re-)vérification, il ne peut pas (car je n'ai jamais été lâché sur DR400 et qu'il est instructeur restreint car "débutant"). Donc la semaine prochaine, rendez-vous avec le chef pilote pour une leçon dont le programme est celui de l'examen pratique du Brevet de Base, en vue du lâcher.

samedi, décembre 22 2007

Mont St Michel et contre QFU

Temps magnifique pour la dernière navigation de l'année. Au programme, mon binôme fait la branche Caen - Avranches - Granville, et je ferai Granville - Lessay - Caen. Première branche sans soucis, à par quelques difficultés pour trouver Avranches (et ses moutons), quelques trafics autour du Mont St Michel (magnifique et très bien visible), et quelques ULMs tournant sur la piste herbe de Granville (perpendiculaire à la piste en dur pour les avions). Après une petite pause à Granville, je prends les commande pour le retour.

Départ de Granville, repérage sans trop de difficultés du terrain de Lessay (piste en herbe de 1200 m), verticale terrain, la 25 active d'après la manche à air et le trafic radio, et... grosse erreur. Par un raisonnement que je ne m'explique pas, après la verticale, je me mets parallèle à la montée initiale de la piste... 07 (bien entendu, ça aurait du être la 25) ! Je continue mon circuit et les annonces radios comme si j'étais bien dans le circuit de la 25. En milieu de vent arrière, mon instructeur me demande de regarder mon conservateur de cap et je découvre l'erreur, qui aurait pu être problématique d'un point de vue sécurité.

La fin du trajet se fait sans trop de problèmes, touché à Lessay (cette fois ci bien sur la 25), retour moitié cap-montre et radio-nav (via le VOR CAN qui est sur le terrain) sur Caen et atterrissage.

Cette erreur est assez perturbante (en tout cas après le vol car en vol, il faut toujours être devant l'avion et pas ressasser les erreurs commises). Je ne sais pas trop comment j'ai pu raisonner pour en arriver là. Maintenant, je rajouterai une vérification du cap lors de l'intégration dans le circuit d'un aérodrome.

Au programme de janvier, deux petits vols locaux pour être relaché sur Caen et une navigation "simple" Caen-Cherbourg (peut être une des premières que je ferai en solo).

En attendant, bonnes fêtes de fin d'année !

dimanche, novembre 25 2007

La campagne Normande

Hier, petite navigation dans la campagne Normande. La météo était de la partie (après une semaine pas terrible). Long briefing (1 heure !) d'avant vol avec mon instructeur (on repasse tout en revue : météo avec les cartes TEMSI, vents et METARs ; devis de masse et centrage ; performances de l'avion au décollage et à l'atterrissage ; phraséologie radio et intégration adaptée aux aérodromes non contrôlés ; route choisie...). L'avion, ZD, est un DR400-140 avec un moteur de 160. Le trajet est relativement court avec de nombreuses branches pour réviser la méthodologie aux points tournants. Départ de Caen en 31, direction St Lo, Vire, verticale Flers (LFOG) et complet à Falaise (LFAS).

Globalement pas de problèmes particuliers (excepté Flers que j'ai eu du mal à repérer et la finale un peu difficile à Falaise avec la piste qui monte et donc qui crée une fausse impression d'altitude et le soleil bas plein dans l'axe). Mon binôme de nav a assuré le retour de Falaise à Caen.

Prochaine navigation : Caen, Bagnoles, Alençon, Argentan, Caen. Il faut aussi que je trouve un créneau avec un autre instructeur au club pour obtenir un lâché club et ainsi profiter de mon Brevet de Base à Caen.

mercredi, novembre 14 2007

Dernières nouvelles

Comme je sais que certains lecteurs trépignent d'impatience, voici quelques nouvelles. Je devais faire ma première navigation à Caen samedi dernier mais mon instructeur s'est retrouvé à la maternité (enfin plus précisément sa femme) donc leçon annulée et reportée à demain jeudi. Mais ce soir, nouveau coup de fil de l'instructeur : leçon annulée (pour des raisons liées à la première annulation). Donc prochaine leçon, samedi 24 novembre, cette fois-ci sur le DR400-160 de l'aéroclub.

J'ai donc expérimenté une nouvelle source d'annulation de vol, après la météo, la grippe, la disponibilité des avions et ma propre disponibilité : la disponibilité de mon instructeur :-)

En tout cas, félicitations au papa (on ne sait jamais, des fois qu'il lise ce blog).

samedi, octobre 20 2007

Le moral est revenu

Très beau temps en cette fin de semaine, même pas de brumes matinales. Ce matin, direction l'aéroport initialement pour prendre des photos. Arrivé au club, je découvre qu'un créneau de vol vient de se libérer avec mon instructeur. Rdv est donc pris pour 13h30. Après la déception du vol de la semaine dernière, ce vol est très important pour reprendre confiance.

Au programme quelques tours de piste, des encadrements et des PTU. Premier bon point, la phraséologie radio est revenue. On attaque par deux tours de piste, presque parfaits. On attaque ensuite l'encadrement, un peu moins bon (et surtout un peu court) qui se termine en remise de gaz. Enfin, une PTU qui se termine sur la piste cette fois. Leçon courte (35 min) à cause de l'arrivée tardive de l'appareil, mais qui a réussie à me faire reprendre confiance.

Prochaine fois, petite nav pour que mon instructeur puisse me juger.

samedi, octobre 13 2007

Premier vol à Caen assez laborieux...

Aujourd'hui, premier vol sur Caen. Alors que la météo ce matin était assez prometteuse, les conditions à 16 heures n'étaient pas excellentes (plafond soudé à 2000 pieds, vent presque plein travers 6-8 kt, visibilité assez médiocre). Arrivé à l'aéroclub, j'apprends que je vais avoir deux instructeurs, le premier, qui a sa qualification d'instructeur depuis peu de temps sera supervisé par le chef pilote.

L'avion nous attend déjà (il s'agit d'un DR400-120 connu sous le petit nom de X-ray Alpha). Après quelques explications sur le fonctionnement du club (tout est géré sur papier : planning, gestion des vols, etc.), c'est parti pour une séance de tours de piste afin que l'instructeur me juge et pour moi de reprendre la bête en main.

Mise en route en suivant les check-listes du club. Puis l'instructeur me laisse faire la radio et là, un peu perturbé, j'oublie complètement la phraséologie. Mes premiers messages radios étaient complètement ratés :-(

Le contrôleur arrive quand même à remettre tout les morceaux de mes messages en place et nous autorise à rouler vers la piste 13 herbe (une première pour moi qui n'ai jamais décollé que de pistes en dur). Point d'arrêt, essais moteurs (là ça va, suffit de suivre la check-liste), alignement et décollage (après le message radio quand même).

Le premier tour de piste est loin d'être parfait, mauvais écartement en vent arrière, trop haut en base et en finale et arrondi médiocre. De plus le fait de devoir couper la réchauffe à 300 pieds en finale me perturbe (il semblerait que ce soit un sujet de polémique classique au sein des clubs).

Les trois autres tours de piste sont un peu moins médiocres, je commence à avoir quelques repères au sol. Au passage je découvre que la branche de vent traversier passe pratiquement au dessus de ma résidence :-)

Complet sur la piste en dur cette fois-ci et direction la pompe pour faire les pleins et retour à l'aéroclub.

Au total 53 minutes de vol et un sentiment assez négatif sur mon vol : phraséologie à revoir (et pourtant, au sol je la connais bien !), écartement en étape de vent arrière et en base à surveiller, et plan de descente en finale à respecter (trop haut sur les premiers tours de piste).

Prochain vol peut être dans deux semaines (pour l'instant je ne peux pas voler en semaine et le planning de l'aéroclub le samedi est très chargé).

mardi, septembre 4 2007

Temps magnifique pour mon dernier vol à Brest

Ce matin était programmé mon dernier vol à l'Aéroclub du Finistère avant ma soutenance de thèse et mon déménagement à Caen. Beau temps. Au programme, suite de l'entrainement sur Robin DR400 avec Zulu Echo (l'un des trois DR42 de l'aéroclub). Deux tours de piste, deux encadrements (trop longs à chaque fois), une PTU et une basse hauteur. Encore des progrès à faire pour maîtriser l'avion...

Voilà, deux ans après mon vol de baptème à l'aéroclub, un an et demi après mon premier vol en temps que pilote et mon brevet de base en poche, je dois quitter l'aérclub où j'ai passé de très bons moments. Un grand merci à Luc, mon instructeur, à Marie, la secretaire de l'aéroclub, et à tous les pilotes que j'ai croisés.

Bien entendu, je continurai à publier le compte rendu de mes prochaines leçons dès que j'aurai repris les vols sur Caen.

mardi, août 28 2007

Premier vol sur DR400

En vue de mon prochain déménagement à Caen (fin septembre), j'ai fait mon premier vol en DR400-120 cet après-midi (en effet, l'aéroclub de Caen ne possède pas d'Aquila). La météo était belle à l'exception du vent qui soufflait entre 10 et 25 noeuds en rafales, heureusement pratiquement dans l'axe de la piste.

Après la traditionnelle visite pré-vol, installation à bord. Première remarque, le siège est moins dur que sur l'Aquila et donc probablement moins fatiguant lors des longues navigations :-) Je suis également un peu surpris du faible débattement de la commande de gaz comparée à celle de l'Aquila. Check-list de démarrage. Le moteur du Zulu-Hôtel ne fait pas trop de caprices et démarre au deuxième coup de démarreur.

Le roulage est un peu cahotique (si vous vous souvenez bien, j'avais déjà eu du mal avec l'Aquila au début) mais on arrive sains et saufs au point d'arrêt. On s'aligne et on décolle. Le moteur du DR42 a beau être plus puissant que celui de l'Aquila, la montée initiale est un peu laborieuse (effet de l'hélice à pas fixe et/ou du poids de l'avion ?). Luc me fait mettre le cap vers la côte nord afin de faire quelques exercices de maniabilité : virages à 30 degrés, 45 degrés, décrochages, sortie de virage engagé, montée, déscente pour voir un peu le comportement de l'appareil et trouver les nouveaux points de repère.

Retour ensuite pour quelques tours de piste. Moins de choses à faire car il n'y a pas la manette de commande de l'hélice à regler. Bien que Luc m'ai bien aidé sur les arrondis, j'ai l'impression qu'il est plus simple à poser que l'Aquila.

Au final 58 minutes de vol. Premières impressions : le DR42 est plus "rustique" que l'Aquila : plus ancien, plus lourd (ce qui doit réduire les secousses en atmosphère un peu turbulente), plus poussif, mais qui a l'air de tolérer plus de choses, surtout à l'atterrissage. Mais j'attends de le connaître un peu mieux avant d'affiner mon jugement.

vendredi, août 24 2007

Certificat médical : c'est reparti pour deux ans

Cet après-midi, rendez-vous chez le médecin pour renouveller mon certificat médical indispensable pour pouvoir voler et qui arrivait à échéance. Comme la dernière fois (si vous retrouvez le billet posté sur ce blog il y a deux ans) la visite est assez exhaustive : vision, audition, tension, électro-cardiogramme, reflexes, équilibre, etc. Et au final, le médecin, très sympathique, me délivre le fameux certificat, valable deux ans, me permettant de continuer à voler :-)

dimanche, août 19 2007

Voyage en Corse : cinquième et dernier jour

Dernier jour prévu du voyage, on est à Figeac et les prévisions météos ne sont pas bonnes. On se demande si on arrivera à Brest. L'étape du matin devait normalement nous conduire à Saumur mais nous modifions le trajet pour Châtellerault où la météo semble moins pessimiste. Je suis passager du DR42. Durant cette étape, nous survollons la ville martyre d'Oradour-sur-Glane dont il ne reste plus que des ruines. La météo se dégrade mais reste toute de même volable.

C'est la dernière étape qui est la plus incertaine. Vents forts, nuages et grains sur toute la Bretagne. Comme il n'a pas été possible de faire les pleins à Châtellerault, on effectue une étape à Vannes où le vent souffle relativement fort (20 à 30 noeuds) mais plus ou moins dans l'axe de la piste. L'atterrissage est néanmoins mouvementé. Puis on repart vers Brest en passant par la côte sud et en contournant les grains. L'arrivée à Brest est encore plus mouvementée puisque cette fois-ci le vent est plein travers par rapport à la piste. Les trois avions atterrissent sans encombre.

Voilà, le voyage est fini. Si c'était à refaire, je n'hésiterai pas un seul instant. Grand merci à Luc pour l'organisation et aux autres pilotes, si jamais ils lisent ce blog et se reconnaissent, pour leur bonne humeur.

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